Les 6e sont des enchanteurs… (2)

Contes, récits d’aventures, textes argumentatifs… Attention, les 6e sont des enchanteurs qui maîtrisent la langue à merveille. Installez-vous confortablement et laissez la magie opérer !

M. Delemen


Tentation : un gros gâteau alors que l’on a le diabète

© Jade Goueth, 6D

Jade : Oh non ! Le docteur m’a dit de ne pas manger de sucrerie pendant un mois. Mais le gâteau qui est devant moi a l’air appétissant, succulent, extrêmement bon ! Une petite part, ça ne fera rien à mon diabète, enfin je crois… 

Tout à coup un ange surgit de nulle part.
– Ange : Non, que fais-tu ? Ne vois-tu donc pas ce que tu t’apprêtes à faire ? Alors que ton corps souffre déjà assez, tu veux empirer les choses ? Tu n’as que 10 ans et tant de merveilles à découvrir. Et ta santé, tu y as pensé ? 
– Jade : Mais je ne vais prendre qu’une part de gâteau.
– Ange : Mais une part de gâteau se transformera en 2 puis 3 et ainsi de suite. À la fin, tu auras mangé plus que ce que tu aurais prédit et les conséquences, mon enfant, elles sont terribles et arriverons si vite que tu ne te rendras compte de rien et nul ne peut retourner dans le passé. Alors prends le droit chemin avant qu’il soit trop tard ! 

Je commençais à me dire que l’Ange n’avait pas tort après tout. MAIS

En enfer, Démon, l’ennemie juré de l’Ange, sentit de l’amour et dit « Non, de l’amour, berk, il faut de la haine dans ce monde » et apparut devant moi avec un sourire angoissant.
– Démon : Bonjour petite fille ! J’ai appris la nouvelle mais ne l’écoutes pas, toujours à dramatiser cette Ange-là. Tu sais une part ça fait rien, écoute ton ventre qui te crie je veux le manger …
– Ange : Non, ne l’écoute pas !
– Démon : Non, mais Ange, ce n’est pas bien de couper la parole, je vous jure ! Reprenons. Où en étais-je, ah oui, je me souviens. Bon, petite, mange ce gâteau et un gâteau c’est fait pour être mangé, personne ne le saura et si ça se trouve, ce gâteau a beaucoup moins de sucre que ce que tu crois.
– Ange : Et s’il y en avait plus ! N’écoute pas Démon, c’est un tentateur !
– Démon : Sérieusement, la meilleure des choses est de le manger, tu ne vas pas laisser un gâteau aussi bon se faire manger par quelqu’un d’autre. Après les autres le mangeront et je doute fort qu’ils te laisseront une part, peut-être quelques miettes mais le goût et la saveur se trouvent généralement dans une grosse part de gâteau. Regarde-le, sens le et goûte-le, je sais que tu le veux ! Mange le ! Mange le !
– Ange : Bon, ça suffit ! Arrête, tu vas la faire craquer !
– Démon : Tu crois que je fais quoi depuis tout à l’heure ?

Dans ma tête, je ne savais plus quoi faire, j’allais exploser et puis l’ange s’est mis à parler et m’a dit : 
– Ange : Tu sais tu auras bien d’autres occasions pour le manger, il te reste toute une vie pour mettre un gâteau similaire sous tes dents.
– Démon : Oui l’Ange a raison, mais peut-être que ce gâteau est la meilleure réussite de ta grand-mère et toi tu n’as même pas pu le gouter. Quel gâchis, non ?
Moi, qui avait pensé à cet argument, je me suis penchée vers le Démon. Mais l’Ange a dit quelque chose qui a tout fait basculer :
– Ange : Je ne t’oblige pas à m’écouter mais je voudrais te poser une dernière question : Tiens-tu plus à un gâteau qu’à ta vie ?

Le Démon était sidéré et dit :
– Démon : Non j’abandonne ! La prochaine tentation, je me préparerais beaucoup mieux et la cruauté régnera dans ma prochaine victime, ha ha ha (rire démoniaque)
– Ange : Je savais que la bonté de ton cœur est plus forte et te permet de ne pas succomber à toutes les tentations du monde qui t’entourent. 

Puis L’Ange disparut dans un portail de lumière. 
– Jade : Bon, je crois que maintenant je vais me contenter de brocolis et choux fleurs ! 

FIN

Jade Goueth, 6D

Le prince pas charmant

Dans un château abandonné avec des vitres cassées et des murs fissurés vivait un prince pas très charmant… Il avait une joue gonflée, un oeil cabossé, 2 dents de moins à l’avant et 3 pieds au lieu de 2. Son père l’avait abandonné à cause de cette malformation et sa mère avait disparu quand il était bébé. C’était peut-être un prince pas charmant ou plutôt un gentil monstre solitaire.

Un jour où il était tranquillement assis sur son canapé déchiré, il entendit soudain un bruit bizarre qui venait de sa cuisine. Il alla à la cuisine pour inspecter d’où venait le bruit mais il ne vit personne. Quelques minutes plus tard, il sentit quelqu’un taper sur son épaule. Il se retourna aussitôt mais toujours rien. C’est â ce moment là qu’il se rendit compte que son château était hanté… Il était très inquiet mais il décida de surmonter sa peur et d’essayer de l’attraper. Il était persuadé qu’il s’agissait d’un fantôme mais comment pouvait-on attraper un fantôme ? 

Il utilisa tout d’abord un piège à souris, mais celui-ci ne marcha pas. Puis il essaya avec un lasso, toujours rien. Il était de plus en plus énervé, il commença à donner des coups de pieds à droite et à gauche. Finalement, il décida qu’il ne pouvait l’attraper qu’avec la ruse. Il prit un seau de peinture rouge avec lui et le renversa aussitôt sur le vide dés qu’il sentit cette présence bizarre. C’est ainsi que la peinture pris forme et que quelque chose commença â être visible. Une peinture rouge foncée dansait au milieu du salon. Il commença à écrire des lettres majuscules en se frottant sur le mur. Visiblement, le fantôme rouge voulait communiquer avec notre prince pas charmant. SORCIERE, MAMAN, SORT. C’était uniquement ces trois mots qu’il avait écrit sur le mur et notre gentil monstre devait résoudre l’énigme. Il commença à lui poser des questions auxquelles le fantôme répondit avec des O pour oui et N pour non. Il n’y avait plus aucun doute. Une méchante sorcière avait transformé la mère de notre héros en fantôme. Sa mère ne l’avait donc jamais abandonné, ceci expliquait la présence chaleureuse qu’il sentait à ses côtés depuis qu’il était bébé. 

La mère fantôme expliqua au prince pas charmant les remèdes nécessaires pour casser le sort de la sorcière : une bouteille de ketchup, une queue de souris, une crotte de nez du cochon, une cuisse de crapaud, une corne de licorne et 2 poils d’araignée… Notre prince pas charmant fit des kilomètres et des kilomètres pour trouver ce dont sa mère avait besoin afin de briser le sortilège. Quelques heures plus tard, il avait tout ce qu’il fallait. Elle devait sentir l’odeur de ce mélange pour redevenir comme avant. Quand elle sentit le mélange elle redevint soudain normale. 

Le prince pas charmant fut très heureux de revoir sa mère. Ils déménagèrent dans une superbe maison, vivant heureux et en très bonne santé.

Rüzgar Duyan, 6D

Moi et le Gorgonzola

Moi et le Gorgonzola – © Jade Goueth, 6D

Un beau jour d’été, ma famille et moi étions partis pour un weekend end à bord d’un yacht. Ce yacht était mon rêve et je n’exagérais pas car quoi de mieux qu’une piscine avec jacuzzi et un trampoline avec transat sur le toit pour un petit bain de soleil. Mama Mia ! C’était le paradis. Nous naviguions sur une mer transparente, j’avais l’impression que nous étions en train de tomber en chute libre, c’était grâce aux poissons que je savais que nous étions encore sur l’eau. Le ciel était bleu et les nuages en barbe à papa, bizarre.  

Cela faisait déjà 3 heures que nous naviguions sur l’eau, et moi j’avais l’impression que cela ne faisait que 3 minutes. C’était incroyable, grâce à l’eau transparente j’ai vu la carène du bateau et la fosse des Marianne. Je ne vais pas vous mentir : j’ai aussi eu le mal de mer. Quelques minutes plus tard, mon père jeta l’encre et ma mère sortit de son panier le goûter. Comme j’étais curieuse, j’ai demandé à ma grand-mère un peu sorcière où nous étions et elle m’a répondu ceci : « Nous sommes sur le territoire de chasse du fameux et gigantesque Gorgonzola. Fais ton testament ma petite, car si tu sens une mauvaise odeur, c’est le signe que la fin est proche ! » Puis elle partit s’allonger sur un transat. Bizarre, mais je n’ai pu enlever ces mots de ma tête.

Plus tard, un ouragan apparut par magie et la foudre de même. Tout ça n’était rien en comparaison de la mauvaise odeur qui était présente dans l’air. Puis, je me souvins des mots de ma mamie. Je courus à l’arrière du bateau, malgré l’orage. Et je vis la chose la plus dégoutante que l’on puisse voir de toute sa vie : le Gorgonzola. Il avait les yeux globuleux et la peau verte et noire. Je ne savais pas quoi faire, et soudain une idée me vint à l’esprit. Je pris mon courage à deux mains, soulevai l’ancre à l’aide de la manivelle, puis je sautai sur l’ancre et la fis se balancer. Je retournai sur le bateau et puis je laissai l’ancre tomber. Elle s’abattit sur le Gorgonzola et il tomba dans les profondeurs. J’avais quand même un peu de compassion pour cet animal étrange.

Le lendemain, je pris ma combinaison de plongée et plongeai. Dans la mer, j’entendis une voix. Je la suivis et puis je trouvai le Gorgonzola qui pleurait devant son miroir : « Je suis un véritable monstre ! Qui voudrait être ami avec moi. » Et oups, je fis tomber un coquillage, et le monstre entendit ce bruit, se retourna et cria :
– Ah ! Qui es-tu ? 
– Non, c’est plutôt à moi de te poser cette question.
– Ah, une souris !
– Non, je suis un humain, pas une souris, voyons ! Est-ce que j’ai une tête de souris ?
– Oui, je crois. Bon passons, je vais te manger !
– Tu es sûr ?
– Euh oui, mais pourquoi tu ne t’enfuis pas ? 
– Car je vais t’aider si tu ne me manges pas bien sûr.
– Mais à quoi ?
– À te trouver de vrais amis.

Moi et le Gorgonzola nagions en quête d’amis mais c’était perdu d’avance. Partout où le Gorgonzola passait c’était la panique et aucun poisson n’osait montrer le bout de son nez. 
– Je sais pourquoi ils ne t’acceptent pas, c’est à cause de ton odeur repoussante.
– Comment ça ? Mon odeur repoussante, je trouve que je sens bon moi.
– Tu sais, je ne veux pas te vexer, mais n’as-tu pas remarqué que toutes les algues que tu touches meurent à cause de ton odeur.
– Bon d’accord, je ne sens pas bon, mais tu voudrais faire quoi ?
– Te faire prendre un bain. 
– Nous sommes dans l’océan. 
– Mais avec du savon !
– C’est quoi le savon ?

Puis il se lava et il ne sentit plus du tout le Gorgonzola. J’ai eu l’idée de le déguiser en dauphin, car mon père avait un seau de peinture bleu. Le Gorgonzola ne ressemblait pas vraiment à un dauphin, mais avec la peinture bleue et la mauvaise vue des poissons, il n’allait pas se faire remarquer.
– Je ne te remercierai jamais assez.
– Non ne me remercie pas.
– D’accord, si tu insistes.
– Non, ce n’est pas ce que je voulais dire.

Et il entra dans le groupe de poissons et on l’accepta. Mais malheureusement, la peinture s’effaça, car la peinture que j’avais prise n’était pas waterproof. En voyant qu’il n’était pas un dauphin, les poisons tournèrent autour de lui comme s’ils l’examinaient puis l’acceptèrent de nouveau. 
– On t’accepte, car tu nous as montré que tu as un cœur, dirent les poissons.
– Oh ! merci.
Puis il me remercia : 
– j’ai de vrais amis maintenant grâce à toi !

Et je rentrai sur le yacht pour passer mon dernier jour sur la mer et puis DRING DRING DRING !!!! Il est l’heure d’aller à l’école.
Non, tout ça n’était qu’un rêve, pourquoi ça n’arrive qu’à moi !
Je tournai la tête vers ma fenêtre et je vis le Gorgonzola sauter dans la mer. Non j’ai surement rêvé, à moins que… Maman, on peut aller louer un yacht ?

FIN

Jade Goueth 6D

Tout est mal qui finit bien

© Jade Goueth, 6D

Tout a commencé pendant une nuit de pleine lune, je m’étais égarée dans un cimetière au beau milieu de la forêt. Je marchais seule dans l’obscurité en essayant d’éviter les pierres tombales. Comment je me suis retrouvée dans cette situation plus ou moins angoissante, ténébreuse, cauchemardesque ? Je vais plutôt vous épargner les détails… C’est parce que je voulais démontrer la théorie selon laquelle les monstres sont bel et bien réels. 

Reprenons notre histoire. Ça faisait déjà un moment que je marchais. J’avais l’impression de tourner en rond, mais soudain un bruit strident retentit et une voix ténébreuse dit : « Que fais-tu, terrible mortel, dans mon noble territoire ?» On aurait dit un vampire, mais je n’avais vraiment pas la tête à réfléchir. J’ai eu si peur que j’ai pris mes jambes à mon cou et j’ai couru vers une pierre tombale sur laquelle était gravé le mot PAIX. Quand j’arrivais près d’elle, je me suis rendu compte que sur la pierre, il n’était pas écrit « PAIX » mais « MORT À TOI ». Et une main sortit de terre en essayant de m’attraper. « Un zombie ! » criais-je. Une milliseconde après, j’avais distingué une sortie menant tout droit à la forêt la plus obscure. Selon la légende, celui qui pénètre dans ces bois n’en ressort jamais vivant. Je me suis dit que je préférais mourir de faim ou de soif, mais pas servie comme plat principal pour le dîner de ces infâmes monstres. Mais un Loup-Garou qui faisait deux fois ma taille surgit de nulle part et fit barrage. Il cria : « Moi faim, moi gouter une seule jambe, sinon moi être très féroce ! » J’étais pétrifiée de peur : non seulement il était immense et aussi il avait une haleine de putois. 

J’ai couru vers l’autre bout du cimetière. Mon cœur battait la chamade, j’avais l’impression qu’il allait se décrocher de ma poitrine. J’étais dans tous mes états. À ma droite, je pouvais apercevoir une rivière de sang et, à ma gauche, des yeux globuleux par terre et des cerveaux couverts de sang, j’en ai même écrasé un ou deux. Après avoir couru minimum 20 minutes j’étais épuisée, je croyais les avoir semés, mais ils étaient toujours à mes trousses. Je me suis cachée en haut d’un arbre. J’avais pensé à prendre mon appareil photo pour prouver l’existence des monstres à travers mes photos. J’ai pris ces créatures en photo, il y en avait une dizaine : licorne, fantôme, sorcière, cerbère, zombie, ogre, vampire, dragon, cyclope, loup-Garou, big foot, momie, toutes sortes de monstres…

Mais, OUPS ! Mon appareil photo me glissa entre les doigts. « Ho ! La boulette ! ». Le vampire dit alors : « Créatures d’outre-tombe… à l’attaque !!!! » J’ai couru plus vite que jamais. Moi contre une horde de monstres enragés et affamés. Pendant la course poursuite, ils avaient plus d’un tour dans leurs sacs ; le fantôme s’est étalé par terre pour faire un épais brouillard, et le vampire s’est transformé en chauve-souris et s’est mis en hauteur pour me repérer, puis il envoyait des signaux pour que les autres monstres m’attrapent. Heureusement, j’ai survécu après que le cyclope ait failli m’atteindre. Mais quand le fantôme n’en pouvait plus, il enleva le brouillard. Quelques minutes après, c’était horrible ! Je me suis coincée le pied entre deux pierres tombales, je n’arrivais plus à me sortir de là. Sapristi, les monstres s’approchèrent de moi lentement. C’était horrible ! J’étais figée de peur, je m’attendais à périr loin de mes proches, et le plus surprenant par le fait d’êtres dont l’existence est inconnue. Quand ils furent à moins d’un mètre de moi, je m’évanouis. 

Quand j’ai repris connaissance, j’étais accrochée à une chaise qui pendait dans le vide du haut de l’Himalaya. J’ai dit : « Vous n’allez pas me croquer le cou et sucer tout mon sang ? » Le vampire dit alors : « Le code des monstres a changé depuis 1874, maintenant on doit d’abord faire goûter à notre victime une chose délicieuse, la spécialité du restaurant le plus connu ; 30 pieds sous terre. » Je dis alors : « Puis-je savoir quel plat je vais savourer ? » Il dit : « Attention petite insolente, si tu ne finis pas toute l’assiette je serai obligé de t’imposer le châtiment mortel ! » dit-il avec un regard bizarre. « D’accord ! » dis-je. Le yeti apporta une chose verdâtre et gluante. Le pire c’était son odeur : elle était infecte. C’était la chose la plus horrible du monde. 

Le vampire dit aux monstres : « Je ne sais pas pourquoi les mortels n’aiment pas ce plat. Ils n’ont vraiment aucun goût. » Tous les monstres firent oui de la tête. Le chef s’appelait Quasimodo, c’est le plus grand chef d’outre-tombe. Mais il ne se lavait jamais les mains, il ne prenait jamais de douche, il était dodu et très malpoli car il mettait toujours son doigt dans son nez. Il m’a dit : « Ce plat est un mélange de boyaux de limace, de poils de nez, plus précisément de mon nez et d’une fesse d’hippopotame, le tout saupoudré d’yeux de cyclope et supplément d’orteils de zombie, ça s’appelle le Quasigoulache. » dit-il avec fierté. Je me suis dit que cet odieux personnage avait perdu la tête. Je pris mon courage à deux mains et mis cette horreur dans ma bouche. « Berk, c’était la chose la plus horrible qui soit ! » dis-je tout bas. Je mangeais la chose la plus infecte du monde, suspendue en haut de l’Himalaya, avec des monstres qui me fixaient avec leurs yeux globuleux. Quand j’eus fini le Quasigoulache, ils me descendirent de l’Himalaya, et me ramenèrent au cimetière. 

Merci beaucoup dis-je avec un sourire amical. Mais une momie brandit le livre de la loi des monstres et lut : « Un monstre a le droit d’infliger le châtiment mortel à sa victime même si elle a passé l’épreuve gastronomique seulement si la victime et le monstre sont dans un cimetière au beau milieu de la forêt une nuit de pleine lune. » Eh bien ! Ce n’était pas mon jour de chance, car j’étais dans un cimetière au beau milieu de la forêt une nuit de pleine lune, je ne savais pas ce qui pouvait m’arriver de pire. Le vampire qui était la plus haute autorité des monstres me dit alors : « Comme nous sommes des monstres civilisés, nous préférons te laisser choisir ton destin cruel et sans pitié. Sauf, bien sûr, si nous le choisissons avant toi. » Médusa dit : « Préfères-tu être enterrée vivante, ou que Monsieur vampire te suce le sang jusqu’à la dernière goutte, peut-être préfères-tu te transformer en pierre pour l’éternité, ou même laver la niche des cerbères pendant ton infâme vie de mortel ? Tu sais j’ai encore beaucoup d’autres propositions en réserve. » Je n’avais pas du tout envie de subir toutes ces propositions. Pendant que les monstres parlaient, je me suis faufilée jusqu’à la sortie.

MAIS, j’ai marché sur une brindille et elle s’est cassée en un léger « crack » et tous les monstres tournèrent la tête dans ma direction. Ils commencèrent à m’encercler et dirent tous en cœur : « On va te décapiter, puis te cuisiner. » Catastrophe, j’étais prise au piège. Et là COCORICO ! Le soleil se leva, les monstres furent horrifiés par la lueur de cette immense étoile, notre bien aimé soleil. Ils coururent vers un portail qui amenait au pays des monstres. « Ouf, sauvé par le gong ! » dis-je. J’ai pris des échantillons de poils de Loup Garou, de l’ADN de vampire etc. Et mon appareil photo pour prouver ma théorie. Le soleil éclaira la forêt. Elle était si belle, on pouvait se repérer très facilement. En un rien de temps je retrouvais la civilisation. Je suis allée au BSSRCP (Base Secrète de Scientifiques Recherchant des Choses Paranormales). Ils ont approuvé ma théorie sur les monstres. Maintenant je suis dans les livres d’histoire page 58, titre du chapitre : Grandes avancées scientifiques. Comme dit le proverbe : « TOUT EST MAL QUI FINIT BIEN ! »  ☹ & ☺

FIN

Ecrit par Jade Goueth, 6D
Le vendredi 13 novembre 1976 en France (2020)

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