Covid-19 et ses impacts…

« Molly WHO » by Cityswift is licensed under CC BY 2.0

La Covid-19 a bien sûr « infecté » nos vies. Cette pandémie a cependant eu des conséquences moins visibles. Cet article dévoile certains de ses impacts et propose des spéculations sur l’avenir de l’humain.

1- Environnementaux

Au début de cette période -il y a un an-, nous nous sommes dit que cette pandémie allait être une catastrophe. Nous sommes des prophètes ! Evidemment, la Covid-19 a entraîné des conséquences irréversibles comme la mort de 2,5 millions de personnes mais ayons encore de l’espoir. 

De nombreux articles scientifiques portant sur l’environnement et la Covid-19 ont été publiés durant cette période. Nous constatons que depuis que la pandémie a débuté, des changements positifs sur l’environnement ont commencé à se manifester. 

Les quarantaines dans 210 pays ont entraîné une baisse d’émission de CO2. Ce phénomène s’explique majoritairement par la récession des industries, des productions et l’arrêt de l’utilisation des transports. L’air et l’eau sont devenus moins pollués. Dans certains pays, notamment comme la France, l’Italie, l’Espagne et la Chine, cette baisse de pollution a été très facilement perceptible. Par exemple, à Los Angeles, aux Etats-Unis, l’air a été de bonne qualité vers le début de la pandémie, pendant une durée record pour la première fois depuis 25 ans. Certaines observations indiquent que nous assistons peut-être à la plus forte baisse des émissions de COdepuis la Seconde Guerre mondiale.

Pendant la période des quarantaines extrêmes, les animaux sauvages se sont introduits dans les rues des grandes métropoles parce qu’il n’y avait pas de voitures où d’humains pour les effrayer. Par exemple, en Thaïlande, des singes sont descendus en ville comme vous pouvez le voir ci-dessous.   

« Lop Buri monkey squad » by Nicolai Bangsgaard is licensed under CC BY 2.0

Malheureusement, ce virus a eu également des effets négatifs sur l’environnement. Notamment les déchets médicaux, comme les masques, constituent de grands dangers pour l’environnement. 

2- Psychologiques 

Le virus a eu des impacts sur la société dans tous ses aspects, mais celui qui m’intéresse le plus est l’aspect psychologique. 

Cette pandémie ne cesse de démoraliser les êtres humains. Nous sommes toujours dominés par le stress. Le stress d’être infecté, d’infecter ses proches, les quarantaines, les incertitudes, les vies bouleversées, l’isolation, les mauvaises nouvelles… En plus de ces sentiments maintenant « habituels », il y a aussi les problèmes personnels qui s’accumulent. Cette période est lourde et difficile pour l’humain. Cependant, ces problèmes vont peut-être créer une nouvelle approche de l’humain face au monde. Il faut donc se divertir, s’éloigner des nouvelles et s’occuper par son travail, ses études, etc. au lieu de s’inquiéter. 

3- Technologiques

Le virus nous a montré que l’être humain est capable de plus qu’il ne croit. Cette situation particulière a limité nos ressources mais cette limitation elle-même a été la cause de certains progrès technologiques. 

L’exemple le plus évident pour illustrer cette progression rapide est le vaccin. Plusieurs vaccins ont été produits mais les quatre plus connus sont ceux de BioNTech/Pfizer, d’Oxford/AstraZeneca, de Moderna et de Sinovac. Normalement, les vaccins sont créés puis développés durant une période en moyenne de 10 ans. En revanche, cette fois-ci, les vaccins contre la Covid-19 ont été développés en un an. Voici un graphique montrant à quel point les technologies actuelles ont récemment permis d’accélérer la création des vaccins. 

Image illustrant l’articleThe lightning-fast quest for COVID vaccines — and what it means for other diseases, Magazine Nature du18 décembre 2020.

Il y a 3 types de vaccins contre la Covid-19 :

  • Celui de BioNTech est développé avec une technologie récente, le vaccin à ARNm. Cette technique consiste, en gros, à envoyer un code dans le corps pour qu’il puisse produire une protéine qui déclenche le système immunitaire.
  • Le deuxième est la technique classique de production des vaccins, c’est-à-dire envoyer dans le corps une partie du virus atténué ou inactivé (mort) afin que le corps puisse produire des anticorps. 
  • Le dernier est la technique utilisée pour le vaccin d’Oxford qui est d’envoyer directement la protéine S (« spike » ou spicule), dans le corps, ce qui déclenche la réponse du système immunitaire comme dans la technique de l’ARNm

Ce n’est pas une coïncidence que nous ayons pu développer le vaccin en si peu de temps. Tout d’abord,  les séquences de l’ADN du virus ont été partagées à travers le monde dès la découverte du premier cas. En plus, les scientifiques faisaient déjà des recherches sur la famille du coronavirus, donc nous avons pu utiliser ces recherches pour le développement du nouveau vaccin. 

Dans un temps limité, face à l’urgence globale, grâce aux collaborations scientifiques, aux soutiens financiers et à l’accélération des procédures d’approbation des vaccins par les autorités publiques, les biochimistes et bioingénieurs ont pu développer plusieurs vaccins basés sur de nouvelles technologies. Nous avons accéléré le temps en quelque sorte. Nous voyons grâce au développement de ces vaccins que, parfois, nos limites peuvent n’être que temporaires.

Durant cette période, nous avons aussi progressé dans un autre domaine. L’être humain peut se rendre en partie indépendant de l’espace et du temps grâce à l’utilisation massive des applications de visioconférences virtuelles comme Zoom. Peut-être que dans le futur nous allons pouvoir aller physiquement au travail juste 3 jours sur 5 suite à cette évolution rapide.

4- Sur l’avenir

Nous avons vu que l’humain a la capacité de changer ses habitudes rapidement, au moins dans les situations extrêmes comme les pandémies. Nous pouvons ainsi voir ce virus comme une opportunité pour changer davantage nos habitudes et pour améliorer nos vies. Par exemple, nous maîtrisons désormais parfaitement les compétences pour nous connecter à une visioconférence. Grâce à cette technologie, nous pouvons par exemple réduire l’utilisation des transports -faire une réunion par Zoom au lieu d’aller à des réunions à l’étranger pour une journée-, ce qui permet de vivre en respectant mieux notre environnement. 

Puisque en ce moment rien n’est comme il l’était il y a un an, pourquoi ne pas endurer cette situation un peu plus longtemps pour apprécier ses conséquences pouvant changer nos conditions de vie ? Pourquoi ne pas faire cet effort ? 

Defne D. Aydın, 3B

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