Série « Créatures hybrides » : Dragoidile

Un bestiaire est un recueil consacré à la description et à l’interprétation allégorique d’animaux réels ou imaginaires.
Au Moyen-Âge, les bestiaires ont pour objectif d’éduquer les chrétiens. Ils sont destinés à servir de support au clergé et permettent d’interpréter les représentations sculptées de l’art roman. 
Les bestiaires médiévaux sont constitués de commentaires sur les animaux, plantes et pierres qui servent de support à l’énoncé de préceptes moraux. Ils contiennent des descriptions – anthropomorphiques plutôt que réalistes – de la « nature » d’un animal (particularités physiques et comportementales), suivie de son explication symbolique chrétienne tirée de la Bible, aboutissant à une leçon. Le but poursuivi n’est pas la vérité scientifique, mais l’éducation du peuple. La classe de 5A a imaginé certaines de ces créatures hybrides et les légendes ou superstitions qui les accompagnent, présentées dans une nouvelle série intitulée « Créatures hybrides ».

Mme Atay


ragoidile

Nom en Latin : Dragoidilus Horribilus
Taille : 170 cm de longueur et 200 cm de largeur
Poids : 105 kg
Habitat : le monastère qu’il protège
Répartition : Birmingham (Angleterre)

Il existait à Birmingham une étrange créature de taille moyenne qui vivait à l’intérieur du monastère catholique et le protégeait. 

Cette créature étrange et bizarre avait un corps surréel : il possédait sept têtes, une grande tête qui dirigeait les six petites, il avait des ailes de mouettes, des pattes d’ours, une queue de crocodile et un corps d’oiseau. 
Dragoidile perdait sa queue deux fois par an et les gens disaient que l’endroit où il la perdait devenait une place sacrée. Sa queue repoussait quand il mangeait les pommes de l’arbre sacré du monastère, c’était l’arbre où le Premier Dragoidilus avait fait tomber sa queue pour la première fois. Dragoidile pouvait prédire quand les vikings attaqueraient le monastère et il crachait du feu par ses sept têtes pour, immédiatement, les tuer. C’est aussi de cette manière qu’il avait pris la couronne des vikings.

Aujourd’hui, à Birmingham, dans le monastère, on peut trouver une sculpture de Dragoidile et le monastère vend la confiture de pommes de l’arbre sacré. Jusqu’à maintenant, les scientifiques ont fait beaucoup de recherches sur Dragoidile : son squelette, son langage, son ADN, comment il crachait du feu etc…  Ils ont appris que Dragoidile parlait anglais à force d’être resté dans le monastère.
Mais pour parler avec les animaux, il faisait des signes avec sa queue et ses yeux. Dans son squelette, ils ont trouvé quelque chose d’étrange : son estomac contenait un cube de magma qui produisait de la lave. Il utilisait cette lave pour cracher du feu. Quand la lave coulait dans son estomac et s’épuisait, Dragoidile mourait. La lave se finissait en 100 années.

 Article et illustration de couverture de Antoine Loiseau, Can Anter et Daniel Ciprut, 5A

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s